Rien à vendre, juste à échanger

Et si on échangeait nos vêtements plutôt que de les acheter ? C’est ce que propose Aurélie Prévost avec le Club des fringues, un concept qui vient tout droit du Québec.

Club des fringues

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On commence par faire du tri dans son armoire avant d’amener ses vêtements en boutique. Ils doivent être en bon état, propres et de saison. Ensuite, place au shopping. Comme l’explique la jeune entrepreneure, il n’y a pas de prix sur les articles. C’est du 1 pour 1. Si on amène 5 vêtements, on peut en reprendre 5, mais pas plus. L’idée est de se limiter et de faire des choix !

Rien à voir donc avec une friperie. Ici, rien n’est à vendre, tout est à échanger. En quête de sens, Aurélie entend sensibiliser à l’impact environnemental de la mode, deuxième industrie la plus polluante au monde après le pétrole. À titre d’exemple, la confection d’un seul jean nécessite plus de 11 000 litres d’eau. « Moi aussi j’aime la mode, mais c’est possible de consommer autrement en renouvelant sa garde-robe sans acheter de neuf ! »

Dans le même esprit, « Greendy Pact » a ouvert au 135 rue Pierre Mauroy.

Par Sabine Duez

>Club des fringues : 268 rue Nationale. Ouvert les mercredis et vendredis de 17h à 20h et le samedi de 10h à 13h.



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