KĀIWÙ, art et design en Chine

L’exposition KĀIWÙ est installée au musée de l’Hospice Comtesse. Elle met en avant le design contemporain chinois.

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La Chine, connue pour sa civilisation millénaire, et devenue en quelques années la seconde puissance économique mondiale. « Le plus grand atelier du monde » est aussi un terreau de talents créatifs et innovants.

L’Hospice Comtesse accueille KĀIWÙ, une exposition de la ville de Lille, confiée à l’agence Doors et aux commissaires Cao Dan, Tong Huiming et He Jing.

Elle imagine une scénographie très contemporaine au sein de ce musée du XIIIe siècle. À travers les créations de 35 designers, plasticiens et architectes chinois, les visiteurs découvrent la place particulière qu’occupe l’objet en Chine. Ancré dans la tradition ou tourné vers les technologies du futur, l’objet chinois se réinvente, en phase avec l’évolution des modes de vie d’une classe moyenne en pleine expansion.

Une partie de l’exposition s’intéresse à la perpétuation de l’esprit des lettrés (ces intellectuels dont l’art de vivre a influencé les codes esthétiques de l’objet et du mobilier chinois) à travers le travail de graphistes, d’ébénistes, de créateurs de bijoux, de plasticiens et d’artisans autour du bois, du verre, de la céramique, de la laque ou du bambou.

Une autre partie met en scène des créations futuristes qui émergent en Chine aujourd’hui, entre design intelligent, objets connectés et réalité virtuelle.

KĀIWÙ jusqu’au 12 septembre, au musée de l’Hospice Comtesse, 32 rue de la Monnaie.

Expo KĀIWÙ, l'art et le design en Chine

Durée: 03:00

Coup de projecteur sur… Jennifer Wen Ma, Le jardin des joies et des pleurs

Kai-wu2  Jennifer Wen Ma propose une œuvre monumentale intitulée « Cry Joy Park (Lille édition). Il s’agit d’une œuvre en deux parties. Une première « Pleur » (Cry) et une autre Joie (Joy), en forme de magnifiques jardins. Le jardin blanc fait de papiers blancs situé au début de l’exposition. À l’entrée de la chapelle, on découvre le jardin de papiers noirs.

« L’idée de ce projet n’est pas le bien et le mal, mais il est ici question de l’ombre et de la lumière. Il est question de conflit, d’oppositions que nous rencontrons dans nos vies, nos sociétés et avec lesquelles nous devons vivre », explique l’artiste.

Le jardin blanc est un assemblage de fils et de papiers blancs. Pour le jardin noir, même chose mais avec du papier noir et l’utilisation de peinture dorée pour rappeler les dorures que l’on peut voir dans la chapelle. Dans le jardin blanc, l’ouverture et l’allégresse viennent tout de suite à l’esprit. Dans le jardin noir, le visiteur ressent un  sentiment de compression et de libération..

« C’est la même matière, les mêmes matériaux mais comme l’intention et la manière dont nous les avons installé sont différentes, cela donne des effets et des émotions différentes », continue Jennifer Wen Ma.



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