Les Lillois ont du talent #2 (partie 3)

Ils sont nés à Lille, habitent Lille ou entreprennent à Lille. Leur dynamisme, leur engagement, leur savoir-faire, leurs initiatives font rayonner notre ville. Après une première saison en hiver dernier où 59 Lilloises et Lillois ont été mis à l'honneur, découvrez en ville les 34 nouveaux portraits de cette seconde édition 2018 ! 

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Ils sont entrepreneurs, commerçants, athlètes, artistes, médecins, enseignants, chercheurs, personnalités du monde associatif… La Ville a souhaité les mettre en lumière pour leurs initiatives audacieuses. À l'occasion du second volet de cette campagne, 34 professionnels sont actuellement sous le feu des projecteurs. Découvrez dans cette page : 

Annemarie Kokosy Annemarie Kokosy

Mettre la robotique au service de l’humain. C’est le credo d’Annemarie Kokosy, chercheuse et responsable de l’équipe robotique à l’ISEN (Institut supérieur de l’électronique et du numérique). Avec ses étudiants, en collaboration avec le CHU - Eurasanté ou EuraTechnologies, cette scientifique privilégie des projets d’études qui font sens, comme une récente collaboration avec l’Association des paralysés de France. « Etre chercheur, c’est travailler avec des gens d’horizons très divers, médecins, économistes, industriels, philosophes… C’est passionnant ». 

Européenne convaincue (« j’ai des origines mêlées et je travaille avec le monde entier »), elle milite aussi pour la féminisation des carrières scientifiques. « En arrivant en France, j’ai été sidérée de voir comment les métiers étaient cloisonnés entre hommes et femmes. Il faut rêver et se donner les moyens de réussir. »

Maxime Schelstraete

Maxime Schelstraete 

À la tête des fourneaux de chez Meert depuis 2011, le jeune chef vient de quitter la célèbre institution lilloise.
Des années à travailler sans cahiers de recettes, pour « savoir s’adapter et se remettre en question tous les jours. » Ce globe-trotter a parcouru le monde avant de poser ses valises à Lille. Pour lui, les plats traditionnels ont vécu. Place à autre chose. 

Il affectionne les produits locaux et de qualité mais pas uniquement. « J’aime surprendre en maniant les épices et en mélangeant les saveurs et les cultures », résume celui qui est aussi un fidèle du collectif Mange, Lille.

Delphine Beauvais Delphine Beauvais

« J’ai jalonné mes choix professionnels en mettant du sens derrière l’action ». Delphine Beauvais ne peut pas rester statique et silencieuse face aux inégalités et aux exclusions. Pas étonnant qu’elle ait rejoint l’association SOLFA (SOLidarité Femmes Accueil) voilà trois ans après avoir travaillé avec des adolescentes en foyer puis des gens du voyage et roms migrants.

Elle dirige le pôle où femmes et enfants victimes de « tous les types de violences, pas seulement physiques et conjugales », sont accueillis, écoutés et accompagnés. Une trentaine de personnes y travaillent. « Sortir de l’opacité et défendre des droits » : voilà les défis qui lui font « transformer sa colère en dynamisme positif ». Pour, dit-elle, « essayer de rendre les choses un petit peu meilleures ».

Camille Bourdain et Clémence Leplat Camille Bourdain et Clémence Leplat

Camille Bourdain et Clémence Leplat, 29 ans chacune et Lilloises pur jus, ont ouvert il y a deux ans leur bar avec un concept original : aider financièrement les porteurs de projets grâce à la vente de boissons et produits locaux. Cet espace, qu’elles mettent à disposition de leurs hôtes pour un mois, est situé au 73, rue de l’Hôpital Militaire. Elles en rêvaient depuis leur rencontre sur les bancs d’un master en communication, en 2009.

« Ça faisait longtemps qu’on souhaitait gérer nos projets à notre sauce, et quel meilleur endroit pour favoriser des rencontres qu’un bar ? » Après chacune une expérience en entreprise, elles ont décidé de franchir le pas fin 2015. « Lille est une ville très dynamique et propice à ce genre d’initiative, et on ne pouvait vraiment pas passer à côté », concluent-elles.

Christophe Rauck Christophe Rauk

Installé à Lille depuis 2013 pour reprendre la direction du Théâtre du Nord, Christophe Rauck ne tarit pas d’éloge sur sa ville d’accueil. « Lille est une ville dynamique, intéressante artistiquement et où l’imaginaire occupe une grande place », explique-t-il. Il a apporté un regard neuf sur le lieu. « En rendant le hall d’accueil plus accessible et agréable, nous souhaitons que le public se sente chez lui », affirme cet ex-membre de la troupe du Théâtre du Soleil d’Ariane Mnouchkine.

Également à la tête de l’ ÉCOLE DU NORD - Lille, rattachée au Théâtre, Christophe Rauck accorde une importance toute particulière à l’apprentissage : « la création artistique se construit, tout comme l’art du comédien ». En 2015, il met en place un cursus inédit en France, une formation au métier d’auteur dramatique. La promotion 2018-2021 s’est ouverte à quatorze élèves-comédiens et quatre élèves-auteurs.

Frankie Feyte Frankie Feyte

Frankie Feyte est une figure bien connue du quartier de Lille-Moulins. Cet habitant jardinier a commencé par verdir les cours des écoles en y faisant pousser des fleurs et des légumes. Il fait participer les enseignants, les enfants mais aussi leurs parents.

« Le jardinage est un prétexte pour créer du lien entre les gens. » À chaque fin d’année scolaire, une fête des fleurs, ouverte aux habitants, est organisée pour montrer le travail des enfants. Devenue « L’île O jardins », cette fête est aujourd’hui ouverte à tous les amoureux de la nature et se déroule au Jardin des plantes.
Avec les habitants d’une résidence LMH rue Édouard Herriot, il imagine un jardin partagé. Un terrain de 3 000 m2 qu’il a fallu nettoyer avant d’aménager. L’idée est de l’ouvrir aux écoles et associations pour y mener des ateliers.

Bastien Quignon Bastien Quignon

Il vient de sortir le deuxième tome de sa saga Sacha et Tomcrouz, qui raconte les voyages dans le temps d’un petit garçon et de son chihuahua, alors que le troisième opus est déjà en préparation pour l’été 2019. À 32 ans, Bastien Quignon est un auteur de BD épanoui reconnu par les spécialistes du genre. Son talent, il l’a développé enfant avec ses parents, lors d’un périple familial de six mois à travers l’Asie. De ce road-trip, est née une passion, que le dessinateur lillois a matérialisée à 20 ans par des études à l’Académie royale des beaux-arts de Tournai. 

Aujourd’hui, Bastien Quignon, qui s’est orienté vers le dessin jeunesse, « parce que c’est beaucoup plus dynamique », explique-t-il, partage son temps entre des initiations au dessin dans les maisons de quartier et la réalisation de ses albums.

>Découvrez la quatrième partie des portraits Les Lillois ont du talent #2



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