À la rencontre de la déesse verte

Pour l’exposition « La Déesse Verte », une vingtaine d’artistes vont prendre possession d’une vaste serre reconstituée dans la Gare Saint-Sauveur. 

Expo La Déesse verte, Gare Saint Sauveur. Photo A. G.
Expo La Déesse verte, Gare Saint Sauveur. Photo A. G.

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Un oiseau en pâte de maïs raconte les effets de la colonisation dans le Mexique contemporain. Des « robots-momies » en matériaux de récupération interrogent sur les effets imprévisibles de l’intelligence artificielle au sein de la société humaine. Ou encore des têtes de sculptures antiques révèlent la fugacité de l’Histoire. Un décor souhaité par Dorothée Dupuis, commissaire de l’exposition : « Il est inspiré du célèbre jardin Las Pozas, réalisation fantasque et utopique du poète Edward James dans les années 1970. »

La nature est un Eldorado luxuriant, multiple, complexe, qui a toujours fasciné les habitants de notre planète. Sa fragilité ne leur a pas échappé, même si tous les scientifiques s’accordent à dire que la nature survivra à l’extinction humaine. Dans une scénographie exotique et esthétique, les artistes questionnent l’authentique magie des paysages et des écosystèmes, l’exploitation menaçante de la nature, les altérations subies par les règnes humains, animaux et végétaux depuis le siècle dernier. « La Déesse Verte » établit un parallèle entre les formes de l’art et les formes de la nature.

Par V.P.


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