Nouvelles acquisitions

Faites le plein de  Livres, B.D, DVD !

Le centre de documentation du Centre d'Arts poursuit sa collection de Livres, B.D, DVDs. autour des différents thèmes suivants : 
- les arts plastiques, 
- l 'histoire de l'art, 
- les biographies d'artistes, 
- les adaptations littéraires.

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LIVRES :

Au coeur de la matière. Découverte des mondes invisibles

Les envahisseurs invisibles. Les ennemis intimes de l'homme
L’homme a d’autres prédateurs que lui-même : ce sont les insectes sans pitié et omniprésents qui vivent sur lui, par lui et dans lui.Ces parasites souvent invisibles nous encerclent, nous colonisent, nous mettent à contribution de mille façons, et souvent même nous éliminent. Rien ne les freine. Ils s’introduisent dans nos placards et nos penderies pour y dérober nos nourritures et dévorer nos vêtements. Présents dans toutes les pièces de nos habitations, même les mieux tenues, ils y investissent les moindres recoins, y compris nos lits. Nombre de ces envahisseurs sont si minuscules qu’ils échappent à nos regards et deviennent à notre insu des locataires permanents. On les respire et on les avale par milliers, eux et leurs œufs.D’autres, plus grands, s’accrochent épisodiquement à nous. Ils rampent et trottinent sur notre corps et finissent par piquer et percer notre peau pour boire goulûment notre sang.Certains sont capables de grignoter peu à peu nos meubles et nos maisons jusqu’à l’effondrement.Ces nuisibles malfaisants et ravageurs se nomment cafards, tiques, vrillettes, termites, poux, puces, moustiques, araignées, mouches, fourmis, cloportes, anthrènes, punaises et acariens.

Les Mondes de l'art

Les Mondes de l'art

Howard Saul Becker analyse la production de toute oeuvre d'art comme une action collective.

Rouge. Histoire d'une couleur

Rouge. Histoire d'une couleur

Le rouge est en Occident la première couleur que l'homme a maîtrisée, aussi bien en peinture qu'en teinture. C'est probablement pourquoi elle est longtemps restée la couleur par excellence, la plus riche du point de vue matériel, social, artistique, onirique et symbolique. Admiré des Grecs et des Romains, le rouge est dans l'Antiquité symbole de puissance, de richesse et de majesté. Au Moyen Âge, il prend une forte dimension religieuse, évoquant aussi bien le sang du Christ que les flammes de l'enfer. Mais il est aussi, dans le monde profane, la couleur de l'amour, de la gloire et de la beauté, comme celle de l'orgueil, de la violence et de la luxure. Au XVIe siècle, les morales protestantes partent en guerre contre le rouge dans lequel elles voient une couleur indécente et immorale, liée aux vanités du monde et à la théâtralité papiste. Dès lors, partout en Europe, dans la culture matérielle comme dans la vie quotidienne, le rouge est en recul. Ce déclin traverse toute l'époque moderne et contemporaine et va en s'accentuant au fil du temps. Toutefois, à partir de la Révolution française, le rouge prend une dimension idéologique et politique. C'est la couleur des forces progressistes ou subversives, puis des partis de gauche, rôle qu'il a conservé jusqu'à aujourd'hui.Soutenu par une abondante iconographie, cet ouvrage est le quatrième d'une série consacrée à l'histoire sociale et culturelle des couleurs en Europe. Rouge fait suite à Bleu (2000), Noir (2008) et à Vert (2013). Historien, spécialiste des couleurs, des images, des emblèmes et du bestiaire, Michel Pastoureau est directeur d'études émérite à l'École pratique des hautes études, où il a occupé pendant trente-cinq ans la chaire d'histoire de la symbolique occidentale.

La fureur de l'éternuement.

La fureur de l'éternuement

L’exposition de peinture que Baptiste Roux et moi-même avons organisée en janvier 2012 emprunte son titre à un poème de Kurt Schwitters, La fureur de l’éternuement, entièrement écrit en onomatopées : Tesch, Haisch, Tschiia… Un texte malgré tout porteur de sens, celui de l’éternuement éclaboussant de sa fureur tout ce qui l’entoure. À travers ce titre, notre idée était d’exposer-exploser les différentes manières d’aborder la peinture aujourd’hui : toutes font partie d’un même élan sans pour autant produire un ensemble homogène.

Alechinsky. Marginalia plume et pinceau 

Alechinsky. Marginalia plume et pinceau
Alechinsky, artiste de notoriété internationale, connu pour la liberté et la créativité dans son travail de peinture, ce membre du groupe CoBrA maîtrise également parfaitement les techniques de l'imprimerie. Il a commencé à l'école de La Cambre en Belgique, en suivant les cours de typographie et d'illustration de livres et d'affiches. C'est cette partie peut-être moins étudiée de son oeuvre que le Musée Départemental Matisse du Cateau-Cambrésis a choisi de mettre en lumière dans l'exposition Marginalia Plume et pinceau et dans le catalogue qui l'accompagne.La parole du muet. Tome 1.

BANDES DESSINEES

Confidences à Allah

Confidences à Allah

Comment devenir libre quand tout vous prédestine à la soumission ' Itinéraire d'une jeune fille musulmane d'aujourd'hui, Confidences à Allah est un témoignage direct, cru et cependant plein de poésie et d'humour, sur l'oppression des femmes. Eddy Simon et Marie Avril adaptent le monologue fiévreux de Saphia Azzeddine, portrait sans concession d'une jeune femme qui rêve d'émancipation et refuse de se soumettre.

Le journal d'Anne Frank

Le journal d'Anne Frank

La première adaptation graphique officielle du Journal d'Anne Frank, par les créateurs de Valse avec Bachir. Grâce à un tandem de grand talent déjà couronné maintes fois pour Valse avec Bachir, une fabuleuse adaptation graphique du Journal d'Anne Frank qui offre une nouvelle lecture et approche de ce témoignage fondamental. Grâce à des illustrations à la fois d'une grande vivacité et d'une profonde poésie, une très forte expérience de lecture qui met Anne Frank en mouvement de façon particulièrement émouvante. Avec parfois des notes d'humour, une touche d'espièglerie et une immense inventivité dans les dessins, un livre qui a pour vocation d'attirer le plus large public possible, des enfants aux adultes, des connaisseurs du Journal à ceux qui le découvrent. En cette année de commémoration des 70 ans du Journal d'Anne Frank, une magnifique manière de découvrir ou redécouvrir la voix d'une jeune adolescente qui a bouleversé le monde entier, et permis de découvrir de l'intérieur une des plus terribles pages de l'Histoire.

Le grand méchant renard

Le grand méchant renard

Face à un lapin idiot, un cochon jardinier, un chien paresseux et une poule caractérielle, un renard chétif tente de trouver sa place en tant que grand prédateur. Devant l'absence d'efficacité de ses méthodes, il développe une nouvelle stratégie. Sa solution : voler des oeufs, élever les poussins, les effrayer et les croquer. Mais le plan tourne au vinaigre lorsque le renard se découvre un instinct maternel.Les rendez-vous d'onze heures.

Filmo graphique

Filmo graphique

Grâce à Filmo Graphique, Edward Ross combine ses deux passions, le cinéma et la bande dessinée, et nous fait (re)découvrir des pans entiers de l'histoire du cinéma. Edward Ross a fait des études de littérature et de cinéma avant de travailler pendant six ans au Festival International du Film d'Édimbourg où il a vu des centaines de films. Avec Filmo Graphique, il traverse toute l'histoire du cinéma, de sa création, à la fin du XIXe siècle, jusqu'à l'avènement de la 3D, à travers des analyses de films regroupés par grandes thématiques (la représentation du corps, le son, les décors, la voix, le temps...) et des citations de spécialistes du cinéma. Edward a réalisé pour ce faire une sélection qui reflète son panthéon personnel, navigant des films grands publics les plus commerciaux à des longs-métrages beaucoup plus pointus, une sélection qui mélange les genres, les époques et les continents, de Star Wars à Hiroshima mon Amour en passant par Do the right thing. Au fil des pages, Edward Ross redessine des scènes iconiques du 7ème art, créant un impressionnant patchwork visuel et narratif constitué de plus de 300 films. Il compose ainsi une filmographie graphique dans laquelle il se met en scène, à la fois scénariste, réalisateur et acteur.

La guerre de Catherine

La guerre de Catherine

1941. Rachel étudie à l'internat de la maison de Sèvres, où ses parents l'ont placée par sécurité. Elle y noue de belles amitiés mais y découvre surtout sa passion, la photographie. Bientôt, les lois contre les Juifs s'intensifient, il n'y a plus de sécurité nulle part en zone occupée. Un réseau de résistants organise la fuite des enfants juifs. Du jour au lendemain, ils quittent tout et doivent oublier, le temps de la guerre, tout de leur vie d'avant, à commencer par leurs prénoms. Rachel devient Catherine. Raconte, lui intiment ses professeurs en l'envoyant sur les routes de la zone libre, un appareil photo à la main. C'est ainsi que nous découvrons le quotidien d'une adolescente juive dans la guerre, ses rencontres, ses peurs mais aussi les quelques moments de répit et de grâce que lui offrira son art.

ÉtunwAn. Celui-Qui-Regarde

ÉtunwAn. Celui-Qui-Regarde

13 juin 1867. Joseph Wallace est photographe à Pittsburgh. Marié à Marjorie, il a deux beaux enfants et son quotidien de portraitiste de notables et de leurs familles, lui assure un revenu confortable. Et pourtant, le voilà dans le train pour Saint-Louis rejoindre une mission d'exploration scientifique qui prendra route vers les immenses territoires à l'ouest du Mississipi, afin de gagner les Montagnes Rocheuses. L'expédition, dirigée par le Docteur Walter, est financée par le gouvernement afin d'explorer de nouvelles zones à cartographier et découvrir s'il y a de nouveaux gisements d'or ou de charbon, ou de nouvelles terres à coloniser. Composée des plus éminents scientifiques de la côte Est, Joseph Wallace est là pour photographier les régions traversées. Le voyage devrait durer plusieurs mois. Ce voyage, qui ne sera pas le dernier pour Joseph Wallace, et particulièrement sa rencontre avec les Indiens Sioux Oglalas, va bouleverser sa vie et la pratique de son art. Il va devenir Étunwan, Celui-qui-regarde.

L'Or. Tome I. Issaïas ou Le colibri

L'Or. Tome I. Issaïas ou Le colibri

L'Or n'est pas tout à fait une fiction. C'est un récit inspiré de la réalité méconnue et sidérante de Maripasoula, un village de la Guyane française situé au bord du fleuve Maroni, au tout début des années 2000. L'Or, à la manière d'un western moderne, propose au lecteur d'explorer l'un des confins les plus noirs de la République française et de sonder l'âme humaine dans un milieu extrême. La calamiteuse gestion (ou non-gestion) de l'Amazonie par l'État mêlée aux intérêts violemment divergents d'une poignée de personnages vont faire exploser un village pris dans les soubresauts et les violences de la fièvre de l'or. Six tomes composent le récit. Chacun porte le nom d'un personnage. Chaque personnage offrira un éclairage singulier sur cette région si riche de populations si différentes et souvent antagonistes : se croisent des Bonis Alukus, ces descendants des esclaves marrons échappés des plantations surinamiennes et qui dominent depuis des décennies la région ; des Indiens Wayanas ; des « métro » venus de France ; des créoles du littoral ou encore des clandestins brésiliens ou surinamiens. Six personnages, six trajectoires de vie se mélangeant intimement pour créer peu à peu le tableau frémissant de ce petit bout d'Amazonie.

L'Or. Tome II. Michel ou Le tamanoir

L'Or. Tome II. Michel ou Le tamanoir

L'Or n'est pas tout à fait une fiction. C'est un récit inspiré de la réalité méconnue et sidérante de Maripasoula, un village de la Guyane française situé au bord du fleuve Maroni, au tout début des années 2000. L'Or, à la manière d'un western moderne, propose au lecteur d'explorer l'un des confins les plus noirs de la République française et de sonder l'âme humaine dans un milieu extrême. La calamiteuse gestion (ou non-gestion) de l'Amazonie par l'État mêlée aux intérêts violemment divergents d'une poignée de personnages vont faire exploser un village pris dans les soubresauts et les violences de la fièvre de l'or. Six tomes composent le récit. Chacun porte le nom d'un personnage. Chaque personnage offrira un éclairage singulier sur cette région si riche de populations si différentes et souvent antagonistes : se croisent des Bonis Alukus, ces descendants des esclaves marrons échappés des plantations surinamiennes et qui dominent depuis des décennies la région ; des Indiens Wayanas, ces Amérindiens qui sont certainement les plus étranges des citoyens français ; des « métros » venus de France ; des créoles du littoral ou encore des clandestins brésiliens ou surinamiens. Six personnages, six aventuriers, six destins.

L'Or. Tome III. Lilo ou Le jaguar

L'Or. Tome III. Lilo ou Le jaguar

"L'Or" n'est pas tout à fait une fiction. C'est un récit inspiré de la réalité méconnue et sidérante de Maripasoula, un village de la Guyane française situé au bord du fleuve Maroni, au tout début des années 2000. Lilo, chasseur sexagénaire aux muscles félins, vit à la lisière de la forêt, à l'écart de Maripasoula. C'est un boni, descendant d'esclaves noirs, et un ancien taulard. Un jaguar tue et tue encore des orpailleurs brésiliens clandestins. Le petit monde de Maripasoula est sur des charbons ardents. Lilo part à sa recherche, dans la forêt. Étienne, gendarme tout frais arrivé de la métropole, tente de mettre ses pas dans les siens.

L'Or. Tome IV. Étienne ou le hibou

L'Or. Tome IV. Étienne ou le hibou

Lilo est mort dans le dispensaire de Maripasoula. Accident ou meurtre ? Étienne, le gendarme, qui se prit d'affection pour le vieux chasseur boni, veut en avoir le coeur net. Mais, auparavant, il part à la chasse au jaguar celui-là même qu'il ont tenté de surprendre, Lilo et lui, et qui leur avait échappé. Étienne est plus que jamais dans les pas de Lilo, mais cette fois-ci ses pas se font plus légers, sa démarche plus souple, et sa conscience plus aiguë.

DVDs

Charlie Chaplin. 15 courts métrages

chaplin

Coffret regroupant 3 DVD 15 courts-métages : Charlot fiancé. Charlot marin. Charlot patine. Charlot dentiste. Charlot rentre tard. Charlot débute au cinéma. Charlot évadé. Charlot et Fatty en bombe. Charlot et le comte. Les avatars de Charlot. Charlot au music-hall. Charlot chez l'usurier. Charlot à la banque. L'émigrant. Charlot fait une cure.

L'homme qui plantait des arbres

l'intégrale de Fréderic back

Coffret 2 DVD. Adaptation du livre de Jean Giono. Evocation de la vie d'Elzear Bouffier, berger qui entreprit un peu avant la Première Guerre mondiale de planter des arbres dans une région déserte aux confins des Alpes et de la Provence. Une fable écologique simple et belle qui obtint quelque quarante prix de par le monde, dont un Oscar à Hollywood et le Grand Prix du Festival d'Annecy. Justes récompenses pour tant de beautés. Les dessins, d'un crayon léger, évoquent des croquis et donnent au film sa force et sa délicatesse. Commencé en tons monochromes, il se pare de couleurs qui explosent en un final magnifique digne des impressionnistes (Seurat en particulier). Un pur joyau du cinéma d'animation. Récompenses : Oscar du meilleur court métrage d'animation 1988, Prix du public, Festival international du court métrage de Clermont-Ferrand 1988, Prix du public, Festival international d'animation d'Ottawa 1988, Grand prix, Festival international du film d'animation d'Annecy 1987

Les Shadoks. Edition intégrale.

shadocks

Les Shadoks « venaient de nulle part... et c'est là qu'ils allaient ». Et, comme le disent ces drôles de bêtes : « il vaut mieux pomper d'arrache pied même s'il ne se passe rien que de risquer qu'il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas ».Humour mis à part, qui connaît une série aussi instructive que celle-ci ? Les Shadoks, les Gibis, Gégènes abordent toutes les disciplines, sans s'y plier : mathématiques, physique, zoologie, climatologie, gastronomie, histoire, et surtout logique. Sans compter d'immenses qualités nécessaires à l'écriture de bonnes dissertations : un vocabulaire étendu, de Ga-bu-zo-meu (la base) aux mots inventés lorsque c'est nécessaire. Quant à la grammaire, nul ne pourra ignorer comment conjuguer les verbe « pomper », à tous les temps, même lorsqu'il pleut. DVD 1 : Les Shadoks, première série « Bu, la préhistoire » (1968) : Episodes 1 à 52 (2h). DVD 2 : Les Shadoks, deuxième série « Zo, le grand déménagement de le terre » (1970) : épisodes 53 à 104 (2h). DVD 3 : Les Shadoks, troisième série « Meu, les Shadoks pompent toujours » (1974/1975) : épisodes 105 à 156 (2h). DVD 4 : Les Shadoks, quatrième série « Les Shadoks et le big-blank » (1999) : épisodes 157 à 208 (2h39). Bonus : Documentaire : Les Shadocks : mythe et légende (52'), les lettres des téléspectateurs aux Shadoks (24'), épisodes réalisés pour l'armée française (26'), images inédites de Jacques Rouxel.

Ro.Go.Pa.G. Un joyeux début pour la fin du monde

Ro.Go.Pa.G. Un joyeux début pour la fin du monde

Films à sketches : La vision de quatre cinéastes majeurs sur la manière dont le monde moderne conditionne l’homme : "Pureté" de Roberto Rossellini, 1962, 33 mn. Sur un vol pour Bangkok, un jeune Américain courtise une hôtesse de l'air à l'aspect maternel. Pour s'en débarrasser, celle-ci se transforme en une blonde provocatrice. "Le Nouveau Monde" de Jean-Luc Godard, 1962, 20 mn. Les journaux annoncent une super-explosion atomique à 120 kilomètres au-dessus de Paris. Alors que la pollution et la contamination menacent la population, Jean se livre tout entier aux tourments de la jalousie en voyant s'éloigner Alexandra, celle qu'il aime. Il décide de décrire ses sentiments sur un cahier d'écolier. "Le Poulet de grain" de Ugo Gregoretti, 1963, 30"mn. Une famille de la bourgeoisie italienne décide d’acheter une maison et "La Ricotta" de Pier Paolo Pasolini. 1963, 35 mn : Stacci est un miséreux qui a décroché un rôle de figuration dans un film sur la Passion. Il doit faire le bon larron. Après avoir donné son panier-repas à sa famille, il est tenaillé par la faim et doit ruser pour chercher à manger sous les quolibets des autres membres de l’équipe.

Jérôme Bosch. Le diable aux ailes d'ange

Jérôme Bosch. Le diable aux ailes d'ange

Des historiens d'art évoquent la vie du peintre Jérôme Bosch et dévoilent ce qui fait l'originalité de ses oeuvres et la fascination qu'elles exercent encore aujourd'hui. En 2016, toute l'Europe a célèbré les 500 ans de la mort du peintre néerlandais le plus célèbre : Jérôme Bosch né en 1450. Eve Ramboz, spécialiste mondialement connue des effets visuels, et grande admiratrice de ce peintre de génie, et Nathalie Plicot, réalisatrice, ont souhaité lui rendre hommage.Leur film révéle ce que fut cet homme et sa pensée, à travers le "décryptage" de ses tableaux, resitués dans le contexte de l'époque. Le film navigue entre des parties documentaires – tournage dans les musées ainsi qu'à Bois-le-Duc où Jérôme Bosch est né et dont il n'est quasiment jamais sorti – et des animations créées par Eve Ramboz qui font apparaître les détails des tableaux témoignant des relations de Bosch avec son temps, mais qui nous font aussi rêver et entrer dans l'imaginaire de ce génie du XVème siècle. Bonus : "Les iconoclastes" 10', "Adam christique" 10’, "Les tableaux animés" 13’

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