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Porte-parole

La séance plénière du Conseil lillois de la jeunesse s'est tenue le 29 juin. Béjan Eyisan et Florian Colpin, deux des 60 membres, font le bilan de cette aventure humaine et citoyenne.

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Leur engagement n'est pas nouveau. Béjan Eyisan, 19 ans, a fait partie du Conseil municipal d'enfants dès 2007, « par curiosité et avec l'envie de faire des choses pour les autres ». Quant à Florian Colpin, 18 ans, c'est dans son lycée qu'il a commencé à s'impliquer, avec plusieurs casquettes : conseiller de la vie étudiante et au conseil d'administration, délégué de l'internat et créateur, avec quelques camarades, de l'association les « Jules » (jeunes unis pour l'égalité des sexes).« Je n'étais pas toujours d'accord avec des décisions prises pour nous, élèves, j'ai ainsi eu la possibilité de faire entendre ma voix pour défendre l'intérêt des jeunes ». 

Les jeunes sont capables !

L'entrée au Conseil lillois de la jeunesse a donc « coulé de source » pour chacun d'eux une fois que cette instance de démocratie participative leur a été présentée. « J'aime prendre part à la vie citoyenne », confirme Béjan.

Tout comme son homologue au CLJ, elle assure combien c'est « important de montrer que les jeunes sont capables de faire des choses et de penser aux autres ». Sourire rayonnant, la jeune fille dira à plusieurs reprises la nécessité pour elle « de se sentir utile ». Florian, de son côté, se réjouit de pouvoir élaborer des projets qui touchent à peu près tout le monde.

Exemples ? Il cite alors un travail autour de l'handisport et des animations auprès des seniors. « J'ai vraiment appris de la différence, en entrant au CLJ, je ne m'attendais pas à ça, j'ai été agréablement surpris » ! Cette richesse, les jeunes la vivent au sein même du Conseil grâce à la diversité des profils qui la composent, « une vraie aventure humaine », affirme Béjan. Elle a fait partie des groupes « urbanisme », « culture » et « réfugiés », et que ce soit dans l'un ou l'autre, « les jeunes ne sont jamais à court d'idées » !

Nouveaux horizons

Florian, sprinteur de compétition (il a fait sport études section athlé dans son lycée) et bac en poche, travaille actuellement comme bariste dans un coffee shop. Une première expérience professionnelle en attendant, sans doute, un BTS en alternance pour se spécialiser dans les ressources humaines.

Béjan n'a pas trouvé satisfaction dans sa première année de médecine, certes intéressante mais au final peu en lien avec son projet professionnel. Elle va rejoindre une école de commerce international qui pourrait la mener sur la voie de l'humanitaire. « Si je reste à Lille, je souhaite continuer au sein du CLJ, créer des projets ouvre sans cesse de nouveaux horizons », remarque-t-elle. Pour Florian, tout dépendra de son emploi du temps car « l'engagement est assez prenant. D'ailleurs, vu ce que les jeunes y réalisent, je trouve que le CLJ n'est pas encore suffisamment connu et reconnu » !

Par Valérie Pfahl

Renouvellement du CLJ en septembre prochain.Plus d’infos sur http://www.lille.fr


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