- Découvrir le quartier
- Mairie de quartier des Bois-Blancs
- Conseil de quartier des Bois-Blancs
- Les écoles
- Les travaux en cours
- Vos démarches en ligne
-
Actualités
- Zoom sur la transformation des Aviateurs
- Les Bois-Blancs ont leur newsletter !
- Plongez dans l'univers Lego ®
- Toute l'actu des Bois-Blancs est sur WhatsApp
- Bric à Mat’, un bon tuyau pour les bricoleurs
- Square Gavarni : crocodile en vue
- Rives de la Haute Deûle : la biodiversité au cœur du projet
- Quels nouveaux usages de la rue piétonnisée des Bois-Blancs
- Maria Montessori et le quartier des Bois-Blancs
- Chantier nature : un îlot végétal à Bois-Blancs
- Faites vos démarches en ligne
- Tout savoir sur le pass Lille&moi
- Abonnez-vous aux newsletters de la Ville
- Les grands travaux lillois
- Des radeaux végétalisés sur la Deûle
- Le tri du verre
- Les Bois-Blancs en plein air
- Les Chemins de la Forme aux Bois-Blancs
- Du nouveau sur la gare d'eau !
- Certificat d'identité numérique
- Le cross training séduit les femmes
- Le journal de quartier des Bois-Blancs #5
- Déchets : les jours de collecte changent
- La rue des Bois-Blancs devient piétonne
- La flamme du kayak
- Budget participatif #4 : les lauréats
- De nouveaux aménagements au Grand Bleu
- À la découverte de l'école Montessori rénovée
- il y a 50 ans, Lille créait les mairies de quartier
- Choisissez votre chemin
- L’habit fait l’autonomie
- Rendez-vous à la Maison Lill’Âges !
- Une mutuelle santé pour tous
- « Chicon » : la solidarité passe à table
- Aya books : la librairie 100 % romance
- Traceur de villes
- La librairie hors-circuit
- Événements
- Journal du quartier
- Bois Blancs
- Découvrir le quartier
- Culture, loisirs et patrimoine
- Médiathèque des Bois-Blancs
- L'Espace Edouard Pignon
- Ecole de musique des Bois-Blancs
- Le Grand Bleu
- Ecole du théâtre du Nord
- Le Chalet
- Sport
- Piscine olympique Marx Dormoy
- Complexe Sportif Youri Gagarine
- Centre de sports nautiques La Deûle
- Boulodrome des Bois-Blancs
- Nature
- Plaine des vachers
- Square Bretagne
- Square Gavarni
- Square Katherine Johnson
- Jardin Le Blan-Lafont
- Square Ada Lovelace
- Jardin des Agrions
- Berges des Bois-Blancs
- Jardin des Passereaux (compostage collectif quartier)
- Jardin partagé Edy Lamarr (compostage collectif quartier)
- Rue du commandant Bayart (compostage collectif de rue)
- Avenue Marx Dormoy (compostage collectif de rue)
- Mairie de quartier des Bois-Blancs
- Conseil de quartier des Bois-Blancs
- Les écoles
- Les travaux en cours
- Vos démarches en ligne
- Actualités
- Événements
- Journal du quartier
Traceur de villes
Vincent Lelièvre, dessinateur urbain, revisite façades, rues et monuments, mêlant imagination et réalité pour offrir un regard unique sur la ville.
Son parcours
Né en 1977, Vincent Lelièvre a toujours été passionné par l’architecture. À 14 ans, adolescent timide, il noircissait des feuilles de villes tentaculaires. « À tel point que mes parents trouvaient ça bizarre. Je dessinais des cités imaginaires, des villes idéales où je m’évadais. Je m’inventais un monde. » Il n’a pas fait les beaux-arts ni d’école d’architecture. « J’ai progressé tout seul. À force de dessiner, je me suis perfectionné.
Galerie habitée
Sa maison est aussi sa galerie qu’il fait visiter sur rendez-vous. « Venir chez moi, c’est entrer dans mon univers, comprendre mon processus de création. Pour ceux qui achètent mes œuvres, ce contact privilégié est un plus. »
Il partage surtout son travail sur Instagram avec ses 46 000 abonnés. « Il y a dix ans déjà et le succès a été immédiat. » Cette visibilité accrue fait voyager ses œuvres dans le monde entier. Des « morceaux » de Lille, comme les façades du Vieux-Lille ou le quartier d’Euralille réinventés, se retrouvent aux quatre coins de la métropole lilloise mais aussi dans le désert australien, aux Pays-Bas ou en Arabie Saoudite.
Toujours apporter de la nouveauté, tel est le jeu des réseaux sociaux. Alors Vincent ne manque pas d’idées qui lui viennent de ses rencontres, d’objets qu’il découvre ou de ses balades urbaines le nez en l’air. « Je propose parfois une chasse au trésor en cachant un dessin dans l’espace public, puis je donne des indices sur Instagram. La dernière fois, c’était près de la gare Lille Europe. J’ai attendu à proximité pour voir la joie sur le visage de celui qui l’a trouvé ! »
Sa technique
La baguette magique de l’artiste, c’est une règle en métal pour tracer les traits et des Rotring aux pointes de différentes épaisseurs. C’est tout ! La technique est restée la même au fil des années, mais le style a évolué : plus graphique, avec du mouvement. Avec toujours cette préférence pour le noir et blanc, même si, ici et là, quelques touches de couleurs apparaissent. Son travail, d’une extrême précision et un grand sens du détail, va du plus petit format aux murs entiers. Pas de calque, l’artiste travaille sans filet et « attaque » directement sur le support : du papier, un objet du quotidien (vases, gobelets, etc.) ou même un visage. « J’ai fait ça une fois, lors d’une expo, c’était une œuvre éphémère ! »
Ses projets
2026 sera une année chargée : en juin, La Poste éditera son premier timbre à 800 000 exemplaires. L’occasion d’acquérir une œuvre à moins de deux euros ! Chose importante pour lui de rendre l’art accessible à tous.
Il participera pour la première fois à Solid’Art (à l’hôtel de ville, où les œuvres sont vendues au profit du Secours Populaire) dont il sera le parrain, et prépare de belles surprises aux visiteurs.
Comme chaque année, Vincent sera aussi présent à l’expo du 111 des Arts (où les œuvres de 111 artistes sont vendues 111 euros dont la moitié est reversée au profit de la recherche sur les cancers des enfants).
Certaines de ses œuvres sont visibles dans l’espace public : comme la fresque de 10 mètres dans la nouvelle Cité administrative Marianne située Porte des Postes, et un plan de Lille dans la gare Lille-Flandres. Des halls d’entrée d’immeubles résidentiels portent aussi sa marque. « Je dessine avant tout pour moi avant de le faire pour les autres. C’est mon moment de liberté, d’évasion. Le jour où ça ne sera plus le cas, ça ne fonctionnera plus. »
Par Sabine Duez
. Plus d’infos : vincentlelievre.com
Lire aussi
À Lille, Croâfunding défend bande dessinée et fanzines autoédités. Un modèle qui bouscule les circuits traditionnels du livre.
Voir
La librairie Aya books fait battre le cœur de la romance. Rencontre.
Voir
