Transition écologique et justice sociale au centre du mandat

Faire de Lille une référence nationale du mieux vivre social et écologique : c’est l’objectif du mandat qui débute. Pour l’équipe municipale rassemblée autour de Martine Aubry, l’un ne va pas sans l’autre. Il n’y aura pas de transition écologique sans justice sociale.

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Aider les familles modestes à financer la cantine de leur enfant ou leur licence sportive, réduire la facture d’électricité des ménages en rénovant des logements et en favorisant la construction d’habitations moins énergivores, rendre la culture accessible à tous, lutter contre la fracture numérique… Développer le territoire pour une ville durable et apaisée impose la poursuite d’une politique sociale et solidaire forte pour pouvoir embarquer tous les Lillois.

L'enjeu de la ville bas carbone

Lille s’est considérablement métamorphosée ces dernières années, avec de nouvelles rues, de nouveaux équipements, de qualité et dans chaque quartier, des parcs et jardins. À Lille- Sud et Moulins, les logements neufs, les équipements ont poussé, les espaces publics ont été rénovés. Chaque quartier est devenu un endroit où vivre, faire ses courses, travailler, se distraire ou faire du sport. Aux Bois-Blancs, le projet urbain continue avec la rénovation du secteur des Aviateurs et la poursuite du développement des Rives de la Haute Deûle – le premier éco-quartier de France.

Ce mandat verra également la concrétisation d’un second éco-quartier, Fives Cail, avec notamment un pôle alimentaire et d’insertion (Chaud Bouillon), des activités créatives, des serres verticales et du logement. L’amélioration et la construction de logements, une attente très forte des Lillois, va se poursuivre. 13 000 logements seront durablement rénovés, avec un renforcement des aides financières locales et des missions de la Maison de l’habitat durable. 8 000 neufs seront construits, contre 10 000 lors du précédent. L’objectif est de proposer des logements abordables et durables pour tous, avec une attention particulière aux plus précaires : familles monoparentales, jeunes, étudiants. L’encadrement des loyers, qui protège les locataires des prix exorbitants de l’immobilier et qui a été rétabli par l’État, va y contribuer.

Lille a inventé le premier Office foncier solidaire français, qui facilite l’accession à la propriété en permettant d’acquérir un logement indépendamment du terrain. Ce dispositif est monté en puissance, de même que les modèles d’habitat intergénérationnel, partagé et participatif. De nouvelles formes de
vivre-ensemble basées sur l’échange de services et la solidarité entre voisins. L’enjeu aujourd’hui est celui de la ville bas carbone, avec une réduction de 40 % des gaz à effet de serre d’ici 2030 et de 75 % d’ici 2050. Cela passe par de nombreuses actions en matière d’énergie, de mobilité, de gestion desdéchets, de biodiversité, d’aménagement paysager et urbain, de nature. Depuis la mise en place du premier Agenda 21 en 2001, Lille a développé de nombreuses initiatives en matière de développement durable. Sa place en finale, l’an dernier, pour le prix de la Capitale Verte Européenne en atteste. Cette politique durable va s’accélérer tout au long du mandat.

Plus de nature contre le réchauffement climatique

Dans les grandes villes, la nature est au cœur des stratégies pour faire face notamment au réchauffement
climatique. Le mandat sera celui des métamorphoses paysagères, engagées dès cet automne, en concertation avec les habitants, pour la rue Solférino et la place du Maréchal Leclerc. Les axes structurants, places et entrées de quartiers seront végétalisés et apaisés, pour laisser la
part belle aux piétons, cyclistes et à la nature. Lille renouera également avec l’eau, qui favorise l’adaptation au changement climatique.
Un nouveau parc des Berges de la Deûle de 24 hectares, l’achèvement de la gare d’eau sont prévus, de même que le développement du transport fluvial. La nature sera favorisée là où elle manque. 90 hectares de parcs, jardins et squares seront créés ou réaménagés et 20 000 arbres et mini-forêts plantés d’ici 2026 dans le cadre du plan Canopée.

Sans oublier la végétalisation des façades d’immeubles, cours d’écoles, toitures, rues qui – conjuguées, multipliées – offrent de l’apaisement, de la fraîcheur et feront de Lille une ville plus résiliente lors des pics de chaleurs ou de pollution.


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